Tiens 2018 !

Bof ! voilà qui ne changera rien,
les années passent les jours s’écoulent,
Les migrants fuient, les immigrés s’entassent.
Les jours pleuvent leur lot de chagrins. Privé de certitudes.
La terre absorbe, fume et parfois vomit son trop plein,
Comme elle cache ses morts. En fuite, enfouie ; Inconnus.
Ce que les riches entassent ; sur le dos des pauvres.
Justice quand un enfant à froid et meure de faim ?
Et nos dirigeants glosent, et comme les prêcheurs font des simagrées.
 L’homme fort rie et frappe, la femme crie et tempère
Alors ces lendemains promis, ces jours meilleurs.
Le philosophe raille le faible, se vautre dans le modèle établi.
L’économiste tire les marrons du feu, et cherche les bénéfices.
Il impose et sème sa litanie d’ordre. La bourse en profite.
La terre pleure ses misères et inonde tristesse.
À moins qu’un cœur trop sec n’enfume sa lourde carcasse.
On prétend la nourriture trop riche,
 les pauvres fouillent les poubelles.
Vous nous dites bonne année ;  la santé surtout,
Le malade coûte trop cher à notre honorable sécu.
On change rien…

 

 

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C’est un scandale…!

.Certes je suis un vieux con, et je le revendique.
Désolé, jeunes gens, mais il y à quinze ans, vingt ans, Ces mots résonnaient.
, Un certain Georges Marchais Secrétaire du PCF de l’époque aimait comme les journalistes vitupérer et caractériser les faits de son époque.
Maintenant jeunes, maintenant les anciens, les affaires pleuvent, les faits de sociétés inondent notre sphère médiatique, bien pauvre d’ailleurs et seulement, toujours si un, des lanceurs d’alertes à corps défendant « balance » quelques affaires d’argent.
Hier : Panama papers, aujourd’hui : Paradise papers, bref l’argent sale, ce papier mal ou trop bien placé qui échappe aux fisc et mettent nos peuples en périls.
Trois petits tours de médias et l’actualité passe…. .Un jour nouveau, Demain ce sera quelle appellation, le principe reste le même, les profits aussi rassurez vous !
Et nos hommes politiques jurant mais un peu tard qu’on ne les y reprendrais plus.
Ben Oui, bien sur, craché juré, si j ment je vais en enfer….
Dormez sur vos deux oreilles, et en paix chers capitalistes, Un journaliste passe, trois petits tours et puis s’en va….
Alors vous aviez dit c’est un scandale…..Il paraît que c’est ça l’Europe…Alors..

G.B.

Tu ne seras pas un homme mon fils !

La laïcité devrait être le terreau de la démocratie.
Ou quand celui-ci ne laisse plus pousser que ruines et misères.
Quand nos perspectives; L’état raquette, ou l’état prison.
Ou l’état de déliquescence, combines et exclusion.
Quand l’avenir, se restreint à leur télé réalité,
Vous réduisant à ces pires jeux de rôles.
Quand votre rêve Internet, défie les consciences,
Et, impose le virtuel au-delà des valeurs.
Le temps de devenir sans avenir, celui des lendemains incertains.
Quand vos certitudes oppriment les rêves.
Que votre CAC 40 nous transforme en misère.
Et tout votre argent roi, aux dépens des valeurs.
Quand la terre appauvrie ne nourrit plus son homme.
Et vos usines à bestiaux, dénient au temps son savoir-faire.
Quand l’eau des mers et des rivières coule,
Bayer ; Nitrate, pesticides et déchets.
Quand la jeunesse crie son désarroi.
Et que le rêve se shoot, cannabis d’avenir.
Ou que caricature, la rébellion se termine en privation.
Quand vous prétendez la hauteur, en rabaissant les peuples.
Alors que vos banques se servent,et viennent vider nos poches
Alors que nous, on trime, sue ; Crève misère.
Ou défilent rejet, potion magique Pôle emploi.
Que pourtant même les élus filent mauvais coton.
Quand plus fort, les écoles distillent l’exclusion.
Et ne sèment qu’incompréhensions,
Quand vos médias, neutralisent l’opinion.
Et en plus soumission. Paroles de sondeurs.
Quand nos cerveaux sont vidés, nos idées rétrécies.
Que vos dieux imposeront leurs lois.
Quand on bétonne, on bitume les terres.
Tout en faisant pousser l’herbe sur les toits.

Alors des prêcheurs disposeront de toi.
Tant que tu ne seras pas éduqué, conquérant et honnête.
Tu ne seras pas un homme mon fils.

G.B.

N B . Ceci est un pastiche du célèbre poème de Rudyard kipling
« Tu seras un homme mon fils. »

j’en ai marre !

J’en ai marre,
Ça y est les putes de la presse à sensation, ont encore frappé.
Pardon mesdames,  j’ai plus de respect pour vous et vos pratiques que je n’en ai pour ces publicitaires charognards.
Hé oui comme dans la cour de récrée de mon enfance, ; aujourd’hui je ne pratique plus ces cours.
Bref ils sont tous là à se la regarder pour savoir qui à la plus grosse.
Marre de ces footballeux de merde toujours prêt à se vendre.
Sport biseness est ce là l’exemple à donner à vos enfants.
Et royalement on jette en pâture de maillots vendus comme des petits pains 140 €.
Moi ils ne me font pas rêver, ils m’insupporte. Et oui je sais que malgré tout, des braves et Petites gens se mettent misère pour avoir cette effigie sur le dos.
Le mal est en nous, la peste gagne.
De loin je préfère mes petits gamins de nos citées ; Guetteurs, et autres pourfendeurs de rêve.
Dans quel monde on vit !  à ce titre voilà pourtant une bien bonne émission et cette petite Guilia Foïs.  Sympathique, cultivé, drôle, parfois légere, toujours percutante. Merci à elle.
Tiens j’ai dévié, mais ces écoutes d’un autre niveau que ce pédant de Augustin Traquemard ; ou : autre tenancier de nos bistrots radio.
Le Quatar Saint Germain, nous on s’en tape alors, messieurs les sensationnalistes retrouvez cette étique et, dites nous la vraie vie.

Le linge sale en famille !

Oui vieille maxime, souvent assenée, et voilà t’y pas que sûrement, et à juste titre notre cher Canard enchaîné remet le couvert.
Ainsi Madame François Fillon….
Et alors en notre monde où la corruption règne en maître, ou les « plénipotentiaire » organisent notre vie, nos vies.
En cette période ou chacun de nos élus apparenté à un parti, ou non, cherche à profiter du système pour faire des placements, pour récupérer sur le dos des finances publiques ; sur le dos des contribuables.
Eh oui vous peuple, petites gens essayez de récupérer, qui un repas du maire ; « c’est gratuit j’en profite ».
Or donc voilà l’héritage de la belle image de nos élus ou responsables etc…
Ah ce monde et bien le royaume des pourris.
Alors si on en changeait  ; Si on changeait.
Sans compter que les Français ont la mémoire courte, souvenez-vous les retours de Monsieur en jet privé les week-end pour Le Mans.
Lui c’était plutôt « yes week-end ».
S’il devenait président je vous dit pas….
G.B.

Leur primaire ?

Eh oui, ils essaient de remobiliser les forces.

Bien sûr ils tentent une reprise en main de l’opinion.

Forcément ils voudraient continuer d’exister.

Bravo François Hollande, il aura réussi à saborder le P S.

Un autre François, Mitterrand avait en son temps phagocyté et réduit cette force progressiste du Parti communiste qui en 1920, lors du congrès de Tours avait fait scission et structuré cette gauche en deux entités clivantes.

L’une révolutionnaire, l’autre réformiste.

Les communistes, perdus dans leurs contradictions, ayant rejetés le concept révolutionnaire, et laminés par leur soutien à Mitterrand, ont perdu crédit, ont oublié une vision d’avenir, un pouvoir populaire.

Aujourd’hui, d’autres forces viennent. Relever le flambeau d’un nouvel élan populaire, relever le défi s’un changement radical.

Un autre avenir pour les peuples et les habitants de notre planète est possible.

On peut et l’on doit sortir de cet enfer Capitaliste qui enchérit toujours plus une poignée en réduisant à la misère une majorité.

Nous pouvons reprendre en main notre avenir, nous pouvons retrouver avec notre dignité, et un avenir d’humains, de partage. De vraies valeurs.

Demain nous arrêterons les gâchis qui mènent notre planète à sa ruine.

Nous reprendrons le contrôle des richesses de notre terre.

Allez peuple debout, levons haut le drapeau de la France Insoumise.

Ҩ.

Alors leur primaire on s’en fout.

 

 

Train de vie !

Seul le temps alimente nos tourments,
Il déroule ses jours,
Toujours un lendemain
Des cheveux déjà blancs
Comme d’autres cicatrices offertes par le temps
Ou la neige déposée par l’hiver ;
Et tous ces souvenirs
Histoires de toute une vie.
Le grenier de nos vérités
Amoncelle ses réserves
Le cahier de notre histoire
Se fane, comme la fleur.
Bientôt herbes sèchent,
Finie la verte prairie.
C’est un peu le début de l’oubli.
Le temps repose
Le temps dispose.

G.B.

Désir d’oubli.

Désir d’oubli, l’ombre s’estompe,
Pensées vagabondes, qui s’agitent
.Le temps pourtant souffle ses braises,
Le vent de nos tempêtes
Emporte les parfums de notre histoire.
Ton image hypnotise mes rêves.
Ton absence comme ironique présence.
Toi cet astre qui brillait dans ma vie.
Etoile filante, ou simple nébuleuse ;
Tu m’as jeté néant, comme au fond de ce puits.
Perdu dans cet univers frileux,
Happé par ton vide, comme désert de vie.
Figé l’amour, pour toujours disparue,
Et sans toi obscure complot
Je me rejoue sans cesse
Cette scène, atroce punition,
Dans les profondeurs de la vie
Ton manque, comme une blessure,
Le temps cicatrise la privation
Notre passé habite mon présent.
Ton miroir désormais sans visage
Tu étais histoires, comme un grand livre,
Tirée juste pour moi, fatale obsession.
Et toutes tes pages, comme pour jamais écrites
Jauniront sur les étagères de ma mémoire.
Tu avais voulu y poser le mot fin.

G.B.

A Danièle.

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Tu m’as aimé, et l’as avoué l’espace d’une soirée,

Tu avais bu, je ne peux l’ignorer, mais ça ne peut tout expliquer.

Et ta sincérité pourquoi te la reprocher.

Ivre tu as glissé, comme le bateau tu t’es laissé emporter

Par le flot de tes tumultueuses pensées.

Ce reproche de n’avoir pas craqué ;

Mais tu étais tempête et j’aurais pu flancher.

Pourtant j’étais trop bien arrimé,

Je t’avais peut-être trop pratiqué.

J’aurais été ta bouée pour un soir,

Tu sais, ce quelque chose auquel tu cherches à t’accrocher,

Ou ce phare a la fois mirador et point de mire.

Tu dis non, tu refuses et puis rejettes tout.

Tu balances sur la houle et, marine préfères grise mine.

Tu sais pourtant être brillante, miroiter sous la lune,

Rêver à l’assaut de fugitives dunes,

Allumer tes feux de détresse, et malheur à qui peut les capter.

A moins que de toi-même tu ailles à l’abordage

Précipitant tes victimes sur des récifs, dans un abîme insondable.

Marée lunatique qui brise ses flots,

Rocs coraux rocs, rien n arrêtes ton éternel balancement.

Tu tourbillonnes rageuse et repars, alanguie

Ou tu roules inonder quelques landes arides

Brutale tu nous suffoques, ou câline à nos pieds

Sans cesse  recommence une nouvelle virée.

Et si petit bouchon tu fais mine de couler,

Tu repars, ballottée, Si l’on rêve de te voir happée,

tu resurgis toujours, bien balancée.

Alors on fuit, car on vacille, vertige ;

Pourtant si hypnotisé on s’entête

Nos yeux se brouillent, on croit que tout s’arrête.

Et si simple curieux on espère ce moment

Qui te fera chavirer, et te verras enfin noyée.

Tu es mer et vagues, et moi poisson ;

Et si des fois tu me submerges,

N’oublie pas que je suis dans mon élément comme toi,

Tu es ce qui me fait vivre, je justifie ton état, on ne peut y échapper.

Alors écoutes moi gober tes tourments et puis m’en contenter.

N’ai aucune colère, ni trouble, gardes ta fraîcheur, ta transparence,

Continue à nourrir ce plancton qui te permet de te régénérer ;

Et ne t’inquiètes pas pour ces rochers puisque tu les rendras sables.

 

Paris le 18 février 1986.

A Danielle,  mon amour

Une vie de chien.

parc13-11-2008-002C’est dur une vie de chien.

Je t’avais rencontré, tu as rempli ma vie.

Tu m’as donné, aimé, suivi.

Tu ne demandais rien, simplement être à mes côtés.

Compagnon sans reproche,

Aujourd’hui je t’ai aidé à partir.

Tu laisses un vide immense,

C’est dur, et court une vie de chien.

Reposes en paix mon Vicky.

G.B.