Coucou, me revoilà !

Alors, ça bouge, je crée, je découvre, j’invente, je peaufine.

De sites en site, de lieux en espaces, tel la taupe, souterraine, je creuse, je fouille, j’évacue.

Petit scribouillard, je joue, avec les mots, comme avec mes lieux.

Je veux, paraître comme ses livres qui s’affichent en vitrine des librairies, toujours en quète de lecteur.

En plus je ne prétends pas me vendre, je me donne.

Je vous offre, un autre regard, sorti des sentiers battus, de nos média-crotte ; Distilleur d’ennui.

Aussi, courageux lecteurs, merci, et bravo de m’accompagner, de m’encourager, de me soutenir..

A suivre, à vous revoir.

G.B.

Le linge sale en famille !

Oui vieille maxime, souvent assenée, et voilà t’y pas que sûrement, et à juste titre notre cher Canard enchaîné remet le couvert.
Ainsi Madame François Fillon….
Et alors en notre monde où la corruption règne en maître, ou les « plénipotentiaire » organisent notre vie, nos vies.
En cette période ou chacun de nos élus apparenté à un parti, ou non, cherche à profiter du système pour faire des placements, pour récupérer sur le dos des finances publiques ; sur le dos des contribuables.
Eh oui vous peuple, petites gens essayez de récupérer, qui un repas du maire ; « c’est gratuit j’en profite ».
Or donc voilà l’héritage de la belle image de nos élus ou responsables etc…
Ah ce monde et bien le royaume des pourris.
Alors si on en changeait  ; Si on changeait.
Sans compter que les Français ont la mémoire courte, souvenez-vous les retours de Monsieur en jet privé les week-end pour Le Mans.
Lui c’était plutôt « yes week-end ».
S’il devenait président je vous dit pas….
G.B.

Leur primaire ?

Eh oui, ils essaient de remobiliser les forces.

Bien sûr ils tentent une reprise en main de l’opinion.

Forcément ils voudraient continuer d’exister.

Bravo François Hollande, il aura réussi à saborder le P S.

Un autre François, Mitterrand avait en son temps phagocyté et réduit cette force progressiste du Parti communiste qui en 1920, lors du congrès de Tours avait fait scission et structuré cette gauche en deux entités clivantes.

L’une révolutionnaire, l’autre réformiste.

Les communistes, perdus dans leurs contradictions, ayant rejetés le concept révolutionnaire, et laminés par leur soutien à Mitterrand, ont perdu crédit, ont oublié une vision d’avenir, un pouvoir populaire.

Aujourd’hui, d’autres forces viennent. Relever le flambeau d’un nouvel élan populaire, relever le défi s’un changement radical.

Un autre avenir pour les peuples et les habitants de notre planète est possible.

On peut et l’on doit sortir de cet enfer Capitaliste qui enchérit toujours plus une poignée en réduisant à la misère une majorité.

Nous pouvons reprendre en main notre avenir, nous pouvons retrouver avec notre dignité, et un avenir d’humains, de partage. De vraies valeurs.

Demain nous arrêterons les gâchis qui mènent notre planète à sa ruine.

Nous reprendrons le contrôle des richesses de notre terre.

Allez peuple debout, levons haut le drapeau de la France Insoumise.

Ҩ.

Alors leur primaire on s’en fout.

 

 

Train de vie !

Seul le temps alimente nos tourments,
Il déroule ses jours,
Toujours un lendemain
Des cheveux déjà blancs
Comme d’autres cicatrices offertes par le temps
Ou la neige déposée par l’hiver ;
Et tous ces souvenirs
Histoires de toute une vie.
Le grenier de nos vérités
Amoncelle ses réserves
Le cahier de notre histoire
Se fane, comme la fleur.
Bientôt herbes sèchent,
Finie la verte prairie.
C’est un peu le début de l’oubli.
Le temps repose
Le temps dispose.

G.B.

Désir d’oubli.

Désir d’oubli, l’ombre s’estompe,
Pensées vagabondes, qui s’agitent
.Le temps pourtant souffle ses braises,
Le vent de nos tempêtes
Emporte les parfums de notre histoire.
Ton image hypnotise mes rêves.
Ton absence comme ironique présence.
Toi cet astre qui brillait dans ma vie.
Etoile filante, ou simple nébuleuse ;
Tu m’as jeté néant, comme au fond de ce puits.
Perdu dans cet univers frileux,
Happé par ton vide, comme désert de vie.
Figé l’amour, pour toujours disparue,
Et sans toi obscure complot
Je me rejoue sans cesse
Cette scène, atroce punition,
Dans les profondeurs de la vie
Ton manque, comme une blessure,
Le temps cicatrise la privation
Notre passé habite mon présent.
Ton miroir désormais sans visage
Tu étais histoires, comme un grand livre,
Tirée juste pour moi, fatale obsession.
Et toutes tes pages, comme pour jamais écrites
Jauniront sur les étagères de ma mémoire.
Tu avais voulu y poser le mot fin.

G.B.

A Danièle.

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Tu m’as aimé, et l’as avoué l’espace d’une soirée,

Tu avais bu, je ne peux l’ignorer ; mais ça ne peut tout expliquer ;

Et ta sincérité pourquoi te la reprocher.

Ivre tu as glissé, comme le bateau tu t’es laissé emporter

Par le flot de tes tumultueuses pensées.

Ce reproche de n’avoir pas craqué ;

Mais tu étais tempête et j’aurais pu flancher.

Pourtant j’étais trop bien arrimé,

Je t’avais peut-être trop pratiqué.

J’aurais été ta bouée pour un soir,

Tu sais, ce quelque chose auquel tu cherches à t’accrocher,

Ou ce phare a la fois mirador et point de mire.

Tu dis non, tu refuses et puis rejettes tout.

Tu balances sur la houle et, marine préfères grise mine.

Tu sais pourtant être brillante, miroiter sous la lune,

Rêver à l’assaut de fugitives dunes,

Allumer tes feux de détresse, et malheur à qui peut les capter.

A moins que de toi-même tu ailles à l’abordage

Précipitant tes victimes sur des récifs, dans un abîme insondable.

Marée lunatique qui brise ses flots,

Rocs coraux rocs, rien n arrêtes ton éternel balancement.

Tu tourbillonnes rageuse et repars, alanguie

Ou tu roules inonder quelques landes arides

Brutale tu nous suffoques, ou câline à nos pieds

Sans cesse  recommence une nouvelle virée.

Et si petit bouchon tu fais mine de couler, tu repars, ballottée.

Si l’on rêve de te voir happée, tu resurgis toujours, bien balancée.

Alors on fuit, car on vacille, vertige ; Pourtant si hypnotisé on s’entête

Nos yeux se brouillent, on croit que tout s’arrête.

Et si simple curieux on espère ce moment

Qui te fera chavirer, et te verras enfin noyée.

Tu es mer et vagues, et moi poisson ; Et si des fois tu me submerges,

N’oublie pas que je suis dans mon élément comme toi,

Tu es ce qui me fait vivre, je justifie ton état, on ne peut y échapper.

Alors écoutes moi gober tes tourments et puis m’en contenter.

N’ai aucune colère, ni trouble, gardes ta fraîcheur, ta transparence,

Continue à nourrir ce plancton qui te permet de te régénérer ;

Et ne t’inquiètes pas pour ces rochers puisque tu les rendras sables.

 

Paris le 18 février 1986.

A Danielle,  mon amour

Une vie de chien.

parc13-11-2008-002C’est dur une vie de chien.

Je t’avais rencontré, tu as rempli ma vie.

Tu m’as donné, aimé, suivi.

Tu ne demandais rien, simplement être à mes côtés.

Compagnon sans reproche,

Aujourd’hui je t’ai aidé à partir.

Tu laisses un vide immense,

C’est dur, et court une vie de chien.

Reposes en paix mon Vicky.

G.B.

Ce à quoi je m’engage.

Voilà, Mesdames, Messieurs vous l’aurez compris en cette période de vœux, chacun y va de ses bons mots de ses prédictions de ses élucubrations, de sa volonté farouche à vous apporter tout ce que vous ne cherchez plus, bonheur, amour, bref déjà le ciel et les bénéfices de leur religion.

Fadaise, de monts et merveilles, bref ils se font plaisir pour vous faire croire que tout ira bien.

Bref, si tout n’est pas rose, d’aucuns prétendront changer notre vie.

Personnellement je choisirais qu’elle ne changeât pas trop.

Certes, mon petit confort, doublé de ma tranquillité d’existence font que je ne prétends à rien autre. Au mieux une légère augmentation de mon pouvoir d’achat quelque peu érodé depuis trois ans ; période de disette et de restrictions budgétaires. Enfin pour le peuple, les nantis pour eux ça baigne.

Pendant ce triénat mon boulanger s’est augmenté de 20 %, à moins que ce ne soit son grand moulin bref ! idem pour le gaz et l’électricité. Ils nous ont obligé de changer la télé, les ampoules de nos lampes, oh, nous aurions pu choisir de revenir à la bougie.

Je sais l’Afrique peine à s’équiper. Pour nos marchands la rentabilité immédiate n’étant pas assuré, ils ne se précipitent pas sur ce marché.

Coté de nos dirigeants, ceux des grandes entreprises ont vu leur rémunération multipliée par 600. C’est petit mesquin, il paraît qu’ils n’arrivent pas à la cheville des ceux-ce des Stats : Alors, hein!  bien sûr.

Le chômage augmenté de 150 %.

Le prix des transports à bien dû croître de 12%.

Dans quel monde vivons-nous, on se le demande ?

Bon cela dit les promesses pleuvent, en cette année électorale ce sera ceinture et bretelles pour les uns ; Et lâché du leste pour d’autres.

Je ne crois plus en eux ils ont prouvé leur piètre utilité que seul les patrons reconnaissent.

De baisses de charges en crédit d’impôts en cadeaux en tout genre.  Merci patron.

Or donc nous pauvres péquins, tous ces sans dents, ou pus la sueur, minables. Nous qui osons prétendre à nos RTT ; Nous qui sommes dirigés à coup de 49,3 ( c’est la température dans l’hémicycle, et la note de nos dirigeants)

Nous rebelles avec pour seul pouvoir le pavé de la rue. Certes, le boycott existe, et est une arme redoutable, mais nos petites gens préfèrent le crédit, éducation et publicité, et système bancaires oblige ; Les salauds ils vous ont bien travaillés.

Nous gens ordinaires sans avenir, même si l’on nous bassine avec l’évolution de notre longévité, voilà de la belle ouvrage, quelle chance, nous vivrons tristes, seul, chômeur,  mais plus longtemps.

Bravo la vie.

Pourtant, que surtout qu’ils ne touchent plus à Notre SECU, à nos retraites.

Bon pour ça je ne vous donne pas la solution, simplement, ouvrons les yeux, nettoyons nos oreilles.

Ne vous en laissez plus compter par la télé, et ces médias ; Enfin les grands pontifes ; qui irradient nos cerveaux de leur venin.

Partageons l’avenir en commun, offrons-nous ce luxe.

Et bien sûr,  j’ose croire encore qu’une autre voie est possible, que la gauche elle existe, que le peuple peut changer la vie, notre vie ; Offrons-nous nos envies. France insoumise et peuple souverain ; Allez debout.

G.B.

N.B : Les chiffres donnés ne le  sont qu’approximatif, je ne suis pas économiste. Et l’insee calcule autrement.

Une grève pourquoi ?

Une grève pourquoi ?

C’est honteux et scandaleux la manière avec laquelle les Medias traitent les grévistes et particulièrement leur organisation syndicale de lutte de classe qu’est la C.G.T.

Des travailleurs dignes, responsables, et qui rappelons-le, perdent chaque jours des centaines d’euros.

J’ai honte pour notre démocratie et ses rouages qui sont à la botte du pouvoir et du grand patronat.

Je ne supporte plus « ces médias médiocres », ces journalistes courroies de transmission du pouvoir et du grand capital.

Le peuple soutient les grévistes, oui il rejette massivement la loi El Khomeri.

Une loi qui fait encore reculer le droit du travail,  tout cela à la demande de l’Union Européenne, qui prétend à niveler par le bas les acquis des salariés.

Les salariés luttent de toute leur énergie pour, faire retirer cette loi.

Et que dire d’une coupe de foot mise en danger, alors que tant de vies d’avenir sont en jeu.

Il faut boycotter ces conneries, médias et joueurs millionnaire qui courent derrière une baballe.

Il faut assurer un vrai pouvoir aux travailleurs, aux salariés, aux citoyens.

Les jeux défouloirs de nos jeunes, ces jeux miroir aux alouettes qui réduisent les esprits au lieu de les  grandir et de les ouvrir.

Il faut une éducation solide et une vraie culture générale, voilà qui sauvera et assurera l’avenir de nos enfants, et que l’on ne nous égare pas avec leurs écoles cultuelles, créant la zizanie et la confusion.

 

L’école doit rester :  Voir redevenir laïque et porteuse de valeurs, et d’avenir.

Le sport doit être un jeu et un entretien physique.

Et les journalistes plus critiques et plus vertueux.

 

G.B.

Le sein des seins !

Ô sein d’esprit.

J’ai fait un rêve, madame,
Ou vous m’émerveillez de vos rondeurs,
Elles étaient arborées sagement,
Ce corps, votre physique mérite une attention extrême.
Et, portés dignement, certains de vos attributs.
Nobles et fières, prédisposé, imposent.
Petits, ils narguent honorablement, le regard du céans.
Subtilement offert, et sans ostentation.
Ils pointent alors leur dard, émoustillé, et nous font fête,
Tout en nous tenant tête.
Toujours prêt à l’ouvrage ; Ils attendent de se rebeller.
Caressant, ils se laissent pétrir,
Ces mamelons généreux, comme offrande en bouche.
Si d’autres prodiguent, se dressent fièrement.
Pointant et portant toujours droit devant.
Se jettent aux yeux du monde.
Si plus lourd ils tombent, et semblent narguer vos chaussures.
Un soutint leur offrira, tels des balcons de choix.
Les offrant divin, comme dans un écrin.
E t si pour les matrones jouissivement offertes.
Comme balles rebondissent, et se laissent attendrir.
Et merveille, ces médailles, comme bouclier.
Offrande, fruit de la passion, ou délice de mangues.
Et si au sein des seins ; Vous méritez de vous afficher,
La liberté vous sied, sachez en profiter.
Et si par coquetterie, ou par esprit malin.
Vous vous libérez et pointez, dignement.
Vous êtes les héros de cette féminité.
Et le supplice de notre curiosité.
Allez laisser nous combler, tendre gourmandise,
Et nous ravir un peu de votre inimité.

G.B.

Ballade de : Codi.

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Ah mon Codi

Tu es Codi, mon nouveau compagnon ;
Coditza, car Roumain, de recueil en refuge
Tu as traversé l’Europe à la recherche d’une éternité,
Tu as subi l’errance de tous ces exilés.
Pourtant chien ; tu étais condamné.

En ce long jour d’été ;
Le vent fait frissonner les herbes folles
De ces vastes prairies, que le faucheur
À oublié d’en terminer la coupe.
Cachant quelques hérons sereins,
Lesquels maladroit, décollent,
Comme une critique,
De traverser leur lit pâturage.
Ces grandes herbes, déjà paille
Proposent un décor de fin de moisson
Un oiseau pousse un long cri strident
Un écureuil passe, se faufile
Et grimpe habile, léger, s’arrête, mi-hauteur,
Et d’un rapide regard apprécie le danger
Pour disparaître dans un feuillage épais de certitude.
La forêt cerne ces vastes étendues,
D’herbes, de graminées et de fleurs mêlées.
Et de ces bois dans lesquels les arbres
Précipitent leur course vers ce ciel.
À peine agité, les lourdes feuilles couronnent
Comme un chapeau, offrant plus frais
Sous les arceaux de leurs ramures.
Même l’eau de ce petit ruisseau semble figée
Comme si elle avait été absorbé par la terre.
Et repose tranquille, transparente, nonchalante.
À peine troublée par un frisson d’araignée.
Cercles concentriques qui déroulent leurs cibles.
Le soleil gagne et étend son emprise.
Le silence accable, comme cette chaleur.
Et nos pas plus lourd, cognent, et heurtent le sol si sec
Que la terre fissure, comme vieille croûte
Qui risquent de finir, poussière.
Nos gestes, lents répondent à cette ambiance pesante.
Le chien, obligé, me reproches, de l’avoir sorti,
Tète basse, la langue pendante
Il suit, comme toujours collé à mes basques.
Il est là sans calcul, comme une ombre
Dévoué, généreux, Il se repose sur mes désirs.
Il attend, propose un regard, toujours disponible
Il comble solitude, rassure de sa présence.
Et témoigne en frétillant sa courte queue.
Il nous offre compagnie, et comprend nos envies.
Il est, besoin de sortir, mais sait attendre,
Et jamais un reproche ; Merci mon chien.
Je t’ai offert de partager ma vie,
Et te faire oublier ton périple passé.

G.B.